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NeuroPaye & NeuroFacturation · Extension Odoo 18

Le pointage entre.
La facture sort.

Entre les deux, il y a le bulletin, la CNSS, l'IR, le virement, l'émargement des espèces et le coefficient de facturation de chaque client. Aujourd'hui, cette chaîne traverse trois logiciels et deux classeurs Excel. Chaque passage est une occasion de se tromper — et chaque erreur se paie deux fois : une fois en paie, une fois en facturation.

Saisies pour un mois3
Avec NeuroPaye0
Écart paie / facturation0DH
NeuroPaye · Extension Odoo 18

Votre paie,
en langue marocaine.

Plafond CNSS, AMO, IPE, frais professionnels, barème IR annuel, prime d'ancienneté par tranche, arrondi du net. Un progiciel généraliste ne connaît rien de tout cela — alors on recalcule à la main, tous les mois, sur tous les bulletins, et on finit par faire confiance à un classeur Excel plutôt qu'à son logiciel.

Rubriques paramétrables0
Recalcul à la main
Bulletins par lancementillimité
Faites défiler

Le constat

Trois phrases qu'on entend dans presque toutes les sociétés d'intérim

Trois phrases qu'on entend dans presque tous les services paie

01 · Le calcul

« On refait le calcul à la main pour être sûr. »

Plafond CNSS à 6 000 DH, AMO sans plafond, frais professionnels plafonnés, barème IR avec somme à déduire, ancienneté par tranche de 5 % : un logiciel générique ne connaît pas la paie marocaine. Alors on vérifie tout, tous les mois.

02 · La facturation

« Le client conteste, et on n'arrive pas à prouver. »

La facture est reconstituée dans Excel à partir des bulletins. Un salarié oublié, un coefficient périmé, une scission de site : l'écart n'apparaît qu'au moment du litige, quand il est trop tard.

02 · Les déclarations

« Le bordereau CNSS ne tombe jamais juste du premier coup. »

Les immatriculations manquantes, les salariés déclarés mais non payés, les doublons d'un mois sur l'autre. On corrige à la main dans le fichier EDI, et on recommence le mois suivant.

03 · Le paiement

« On a payé deux fois, on s'en est rendu compte en mars. »

Un virement rejeté repayé en espèces, un solde de tout compte versé en double. Sans lien entre le bulletin et le règlement, personne ne voit le doublon passer.

Ces trois problèmes ont la même racine : la paie, le règlement et la facturation sont tenus séparément. NeuroPaye les tient ensemble — un seul pointage alimente le bulletin, le virement et la facture client, et les trois restent d'accord par construction.

Ces trois problèmes ont la même racine : le calcul, le règlement et la déclaration sont tenus séparément. NeuroPaye les tient ensemble — le bulletin produit le virement, et le bordereau CNSS relit les bulletins réellement payés, pas une liste tenue à côté.

La chaîne

Une seule saisie, jusqu'à l'encaissement

Une seule saisie, jusqu'à la déclaration

Le pointage du mois est saisi une fois, par site. Tout le reste en découle automatiquement.

Pointage Bulletin Virement / Espèces Facture client Encaissement
Pointage Bulletin Virement / Espèces Bordereau CNSS Écritures comptables

Aucun de ces maillons ne se ressaisit. C'est ce qui rend l'écart paie / facturation structurellement nul : les deux lisent la même ligne de bulletin.

Aucun de ces maillons ne se ressaisit. Le bordereau CNSS, le journal de paie et l'OD comptable relisent tous les mêmes bulletins validés.

Un mois de paie dans la base de démonstration

67salariés, 2 sociétés
351rubriques paramétrées
8 917lignes calculées
4 minpour 67 bulletins

Chiffres réels de la base paiedemo qui sert à cette démonstration — pas des ordres de grandeur.

Pour qui · 01

Sociétés d'intérim et de mise à disposition

Gardiennage, propreté, manutention, hôtellerie. Plusieurs sites, plusieurs clients, des coefficients différents par contrat, une facturation mensuelle à la ligne près.

Pour qui · 02

Entreprises qui traitent leur propre paie

NeuroPaye se déploie seul, sans le volet facturation, et couvre du contrat de travail au bordereau CNSS, en passant par les congés, les prêts et les soldes de tout compte.

Pour qui · 03

Groupes multi-sociétés

Chaque société a ses paramètres, ses comptes bancaires et sa numérotation. Un salarié transféré garde son matricule et son historique.

01 — La paie

Du dossier salarié au bulletin, sans reprise manuelle

Le moteur de paie est écrit pour le Maroc. 351 rubriques paramétrables, chacune avec sa formule de base, de taux, de gain et de retenue — et chacune sait si elle est imposable, si elle cotise, et si elle se proratise.

01

Le dossier du personnel

Matricule attribué automatiquement, CIN, numéro CNSS, RIB, situation familiale et personnes à charge — tout ce dont le calcul a besoin est sur une seule fiche. L'unicité du matricule, du CIN et du RIB est contrôlée sur l'ensemble des sociétés : impossible de créer deux fois le même salarié.

P1 — La liste des salariés : matricule, département, service, mode de paiement.

02

La fiche salarié

Identité, affiliations sociales, coordonnées bancaires, documents administratifs et historique des mouvements. 211 champs sont tracés : qui a changé le RIB, quand, et quelle était l'ancienne valeur.

P2 — La fiche d'un salarié : identité, CNSS, RIB, contrat en cours.

03

Les appointements : les primes qui reviennent chaque mois

Transport, panier, assiduité, responsabilité, risque, salissure. Montant mensuel fixe ou taux journalier, proratisable sur les jours travaillés, avec plafond et dates de validité. Saisi une fois, appliqué à chaque paie — et modifiable salarié par salarié.

P3 — Les appointements d'un salarié : rubrique, type de calcul, taux, proratisation.

04

Les rubriques, et leurs formules

Chaque rubrique porte sa nature — gain ou retenue, imposable ou non, cotisation ou non — et ses formules. Rien n'est figé dans le code : une évolution réglementaire se règle dans l'écran de paramétrage, pas dans une mise à jour du logiciel.

P4 — Le paramétrage des rubriques de paie et de leurs formules.

05

Les barèmes légaux

Barème IR annuel par tranche avec somme à déduire — de 0 % sous 40 000 DH à 37 % au-delà de 180 000 DH — et barème d'ancienneté de 5 % à 25 %. Datés, donc historisés : un recalcul de mai reste calculé avec le barème de mai.

P5 — Le barème IR et le barème d'ancienneté.

06

Le pointage du mois, par site

Un lot par département, rempli automatiquement avec les salariés au contrat valide. Jours travaillés, heures supplémentaires à 25 %, 50 % et 100 %, congés, fériés, absences. Les salariés dont le contrat s'achève dans le mois sont marqués pour solde de tout compte, sans qu'on ait à y penser.

P6 — La grille de pointage d'un site pour le mois.

07

Le calcul de la paie

Un assistant, une période, les lots à traiter. Il détecte les doublons de matricule, de CIN et de RIB avant de générer, signale les salariés sans pointage et journalise chaque bulletin produit. Ce qui n'a pas pu être calculé est listé avec son motif — jamais avalé en silence.

P7 — L'assistant de calcul de la paie et son écran de résultat.

08

Le bulletin, ligne par ligne

Salaire de base, jours fériés, heures supplémentaires, ancienneté, brut imposable, CNSS plafonnée, AMO, IR après abattement, primes non imposables, arrondi, net à payer. Chaque ligne affiche sa base et son taux : le calcul se vérifie à l'œil, il ne se croit pas sur parole.

P8 — Un bulletin calculé, avec le détail de chaque rubrique, sa base et son taux.

09

Le bulletin imprimé

Le document remis au salarié : identité, période, cumuls, rubriques, net à payer, mode de règlement. En-tête et pied de page aux identifiants légaux de la société — RC, IF, patente, affiliation CNSS et ICE.

P9 — Le bulletin de paie au format PDF, prêt à remettre.

10

Avances, prêts, congés

Une avance approuvée se déduit du bulletin du mois. Un prêt s'échelonne sur son échéancier et se solde automatiquement en cas de départ. Le solde de congés se calcule au fil des bulletins — acquis, consommés, et payés au solde de tout compte.

P10 — Les avances sur salaire, les prêts et leur échéancier.

02 — Le règlement

Personne n'est payé deux fois

Le bulletin ne dit pas seulement combien : il dit comment. Virement ou espèces, le règlement part du bulletin et y revient. Le reliquat de chaque salarié est recalculé en permanence — virement plus espèces ne peut jamais dépasser le net à payer, la base l'interdit.

11

L'ordre de virement

Import des bulletins de la période en un clic, contrôle des RIB, détection des salariés déjà payés, mise à l'écart des paies bloquées. Le fichier bancaire est généré au format de la banque émettrice, prêt à téléverser.

P11 — Un ordre de virement : lignes, montants, total, fichier bancaire.

12

L'ordre remis à la banque

Le document signé, au format attendu par l'établissement. Le premier tirage est l'original ; les suivants portent la mention CONSULTATION, pour qu'un double ne puisse pas circuler comme un original.

P12 — L'ordre de virement imprimé pour la banque.

13

Les paiements en espèces

Pour les salariés payés au guichet : état d'émargement par site, pointage des versements, paiements partiels et reste à payer. Chaque dirham remis remonte au bulletin correspondant.

P13 — L'état de paiement en espèces : net du bulletin, déjà payé, payé, reste — salarié par salarié, avec le statut de chacun.

14

Le rapprochement des salaires

Pour chaque salarié : total à payer, référencé, établi, payé, reste. C'est l'état qu'on ouvre quand un salarié dit qu'il n'a pas reçu son salaire — et il répond en trois secondes, preuve à l'appui.

P14 — L'état de rapprochement des salaires : à payer, payé, reste.

15

La clôture de la période

Une période ne se clôture que si tous ses bulletins sont validés. Après clôture, plus aucun pointage ni recalcul n'est possible sur le mois : les chiffres déclarés restent les chiffres déclarés.

P16 — Les périodes de paie, société par société : ouverte (en cours) ou clôturée (définitive).

03 — La facturation

La facture client sort du bulletin, pas d'un fichier Excel

Chaque client a son contrat de mise à disposition, avec son coefficient sur les éléments imposables et son coefficient sur les éléments exonérés. La facture applique ces coefficients aux lignes des bulletins du mois — les mêmes lignes que celles payées aux salariés.

Bulletin validé× Coefficient du contrat= Ligne de facture

Dans la base de démonstration, six contrats coexistent avec des coefficients de 1,55 à 1,90 — et un mode de regroupement différent pour chacun : par salarié, par service, par nature, ou une seule ligne forfaitaire. Le client reçoit la facture qu'il attend, pas celle que le logiciel sait faire.

01

Les clients et leurs sites

Un client, un ou plusieurs départements, un ou plusieurs services. Le salarié est rattaché au site : sa facturation suit automatiquement le bon client, même après un changement d'affectation en cours de mois.

F1 — Les clients intérim et les sites qui leur sont rattachés.

02

Le contrat de mise à disposition

Coefficients, période, conditions de paiement, numéro et objet du marché, mode de regroupement de la facture. On peut aussi fixer un coefficient différent pour une rubrique précise, ou une marge en dirhams plutôt qu'un multiplicateur.

F2 — Un contrat de mise à disposition et ses coefficients.

03

L'assistant de facturation

Le client, le mois, le mode de regroupement. L'assistant annonce le nombre de bulletins concernés et le montant, avant de générer quoi que ce soit.

F3 — L'assistant de facturation intérim, avant génération.

04

La facture, détaillée

Une ligne par salarié — ou par service, selon le contrat — avec le détail des éléments facturés. Le lien vers les bulletins d'origine reste attaché : on remonte du montant facturé au bulletin en un clic, devant le client s'il le faut.

F4 — Une facture client générée, avec son détail par salarié.

05

La facture imprimée

Le document envoyé au client : coordonnées et ICE, numéro et objet du marché, détail des prestations, totaux HT, TVA et TTC, conditions de règlement.

F5 — La facture client au format PDF.

06

Le rapprochement paie / facturation

Salarié par salarié : ce qui a été payé, ce qui a été facturé, l'écart. C'est l'état qui prouve qu'aucune heure payée n'a été oubliée à la facturation — et qui montre immédiatement celles qui l'ont été.

F6 — Le rapprochement entre la paie et la facturation, salarié par salarié.

07

Les factures oubliées

NeuroPaye compare le mois choisi au mois précédent — client par client, contrat par contrat, service par service. Tout ce qui était facturé en N-1 et ne l'est plus en N remonte comme oubli probable, chiffré. C'est l'écran qui rattrape ce qui serait parti en perte sèche.

F7 — Le comparatif N-1 / N : six oublis détectés, 391 071,32 DH HT non refacturés, avec le contrat, le service et la facture du mois précédent en regard.

08

La situation des impayés

Les factures comptabilisées non réglées ou partiellement réglées, par client, avec date de facture et date d'échéance. Cumulé, groupé, exportable — l'état qu'on emmène en réunion de recouvrement.

F8 — La situation des impayés par client, avec les dates d'échéance.

09

Le chiffre d'affaires par client

Facturé et reste à facturer sur la période choisie, intérim et prestation confondus. Les colonnes « reste à facturer » se corrigent directement dans le tableau. En PDF pour la direction, en Excel pour l'analyse.

F9 — Le chiffre d'affaires par client sur la période : facturation HT et TTC d'un côté, reste à facturer de l'autre.

10

La marge, client par client

Coût réel du personnel contre montant facturé, sur la même période et sur les mêmes bulletins. La rentabilité d'un site cesse d'être une intuition de fin d'année : elle devient une colonne, tous les mois.

F10 — L'analyse des marges, ici ouverte par client sur le volume facturé. Coût réel, montant facturé et marge sont les autres mesures du même écran — en barres, en courbe, en camembert ou en tableau croisé.

04 — Le pilotage

Les chiffres que la direction demande, avant qu'elle les demande

Les tableaux de bord ne sont pas un module en plus : ils lisent les mêmes bulletins et les mêmes factures. Ils sont donc justes au moment où vous les ouvrez, sans consolidation préalable, sans export intermédiaire, sans délai.

Cockpit Paie 3 vues

La synthèse du mois

Effectif · Brut · Net · Charges

D1 — Le cockpit paie : effectif, masse salariale brute, net versé, charges sociales.

La décomposition du brut

Net · CNSS · AMO · IR · CIMR

D2 — Où part le brut : cotisations, impôt, net — puis la masse salariale par département et les rubriques de gain et de retenue les plus lourdes.

Le détail par département

Effectif · Brut · Charges · Coût moyen

D3 — Chaque département ligne à ligne : effectif, brut, charges patronales, masse salariale, net à payer et coût moyen par salarié.

Cockpit Commercial & Facturation 3 vues

La synthèse commerciale

CA · Impayés · Marge intérim

D4 — Le cockpit commercial : chiffre d'affaires HT et TTC, reste à facturer, impayés cumulés, délai moyen d'encaissement et taux de marge intérim. Le bandeau bleu dit lui-même quand un indicateur est à zéro faute de règlements saisis — le tableau de bord ne fait jamais semblant.

Facturé, réglé, et le poids de chaque client

12 mois · Balance âgée · Marge

D5 — Facturé contre réglé sur douze mois, chiffre d'affaires par client et par service, balance âgée des impayés, marge intérim par client.

Le détail par client

CA · Réglé · Encours · Part

D6 — Chaque client ligne à ligne : factures, CA HT et TTC, réglé, reste sur le mois, encours total et part du portefeuille — la colonne qui dit la dépendance.

05 — Les états Excel

Ce que votre comptable demande, au format où il le veut

Un tableau de bord se regarde ; un état Excel se travaille, s'envoie au cabinet comptable, se joint à un dossier. Chaque état sort en PDF pour la signature et en classeur Excel pour l'analyse — en-têtes figés, filtres automatiques, totaux déjà posés. Aucun retraitement à l'arrivée.

01

Le journal de paie

Toutes les rubriques de tous les bulletins du mois, en colonnes. C'est l'état de référence : celui qu'on ouvre pour répondre à n'importe quelle question sur le mois, et celui qu'on archive.

P17 — Le journal de paie : une colonne par rubrique, un salarié par ligne, totaux en pied. Ici en PDF ; le même état sort en classeur Excel.

02

Le livre de paie et le récapitulatif

Le cumul par salarié et par rubrique sur la période choisie. Un mois, un trimestre, une année — la période est un paramètre, pas une contrainte.

P18 — Le récapitulatif cumulé par rubrique, regroupé par département — base, taux, gain, retenue.

03

L'OD cumulée

L'écriture comptable de la paie, prête à intégrer : comptes de charges, comptes de tiers, ventilation par centre de coût. Le pont entre la paie et la comptabilité cesse d'être un travail de ressaisie.

P19 — L'OD cumulée : gains imposables, gains exonérés, cotisations salariales, retenues, net à payer, cotisations patronales — chaque groupe soldé.

04

L'évolution des rubriques

Une rubrique suivie d'un mois sur l'autre, salarié par salarié, sur la période de votre choix. C'est l'état qui répond à « pourquoi la masse salariale a augmenté » sans qu'on ait à le deviner.

P20 — Le salaire de base de chaque salarié, juin puis juillet, et l'écart entre les deux. Regroupé par salarié, dépliable ligne à ligne.

05

L'état de paie facturation

Le tableau attendu par le client : ses salariés, leurs heures, leurs montants, au format de son modèle. Un modèle par client, paramétrable colonne par colonne.

F11 — L'état de paie facturation : base, taux, montant, taux de facturation et montant facturé HT, rubrique par rubrique, au modèle de chaque client.

06

Le chiffre d'affaires sous Excel

Les mêmes chiffres que les tableaux de bord, mais manipulables : tri, filtre, tableau croisé, graphique. Ce que la direction refait toujours à sa manière.

F12 — Le chiffre d'affaires par client, facturé et reste à facturer, HT et TTC — en-têtes posés, totaux calculés, prêt à travailler.

Conformité

Ce que l'administration attend, au format qu'elle attend

ObligationCe que produit NeuroPaye
CNSSBordereau de déclaration mensuel, fichier EDI, rapprochement entre le déclaré et le payé, détection des immatriculations manquantes
AMOCotisation salariale et part patronale calculées sur le brut imposable, sans plafond
IPEIndemnité pour perte d'emploi sur la base plafonnée
IRBarème annuel par tranche, abattement pour frais professionnels, déduction pour personnes à charge, régularisation sur le cumul annuel
CIMRCotisation retraite complémentaire, taux paramétrable par salarié
Code du travailAncienneté par tranche, indemnité de licenciement, solde de tout compte, reçu pour solde
Accidents du travailDéclaration, pièces du dossier, prolongations d'arrêt, suivi des versements de la compagnie
Documents salariéAttestation de travail, attestation de salaire, certificat de travail, contrat en français et en arabe

Tous ces documents portent les identifiants légaux de la société émettrice — registre de commerce, identifiant fiscal, patente, affiliation CNSS et ICE — renseignés une seule fois sur la fiche société.

La suite

Comment ça se met en place

Ce que nous faisons

  • Reprise de vos données — salariés, contrats, appointements, historique des bulletins, soldes de congés, prêts en cours
  • Paramétrage — rubriques et formules propres à votre convention, barèmes, comptes bancaires émetteurs, coefficients par client
  • Formation — une journée en paie, une demi-journée en facturation
  • Double paie — le premier mois est calculé en parallèle de votre outil actuel, bulletin par bulletin, jusqu'à l'écart zéro

Ce que nous vous demandons

Le fichier de vos salariés, vos derniers bulletins de référence, et la liste de vos contrats clients avec leurs coefficients. Le reste, nous le construisons.

Le fichier de vos salariés, vos derniers bulletins de référence, et vos soldes de congés à date. Le reste, nous le construisons.

Une reprise de soldes de congés approximative se voit six mois plus tard, sur les soldes de tout compte. Nous reprenons chaque solde chiffre en main, et nous vous disons ce qui manque plutôt que de le masquer.

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